Introduction Europe

INTRODUCTION POUR L’EUROPE (mouvsolsolis, origine de sa richesse, commerce triangulaire, capitalisme, Europe induit les changements dans le Monde)

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Regardant la Terre, nous voyons une planète habitée par une population.

Elle est, existe et agie. Concentrée sur les continents, les archipels, les iles.

Limitée par les frontières des états.

Bien que par fois émergent les groupes, les ensembles,

formés par la proximité géographique,

souvent linguistique ou par le même intérêt.

Système économique, localement différant, présent les même traits.

Production des biens et services ; consommation et depuis 70 ans

environ le rôle essentiel, bien qu’encore marginal des communications

et télécommunications. Le marché servant d’intermédiaire,

bien que le commerce ait acquis une indépendance,

une force qui dicte les conditions aux trois autres.

Existence, exige des sociétés humaines, la prise en compte

de ses autres besoins. Manger et boire ne suffit pas.

L’homme, dans son mouvement d’épanouissement, construction de soi, exige une organisation de la société qui lui permette de survivre ou vivre pour se développer, avoir des moyens de chercher le sens de son être, ou en lui donner un !

Et le temps presse ! La terre est menacée dans son existence par l’activité humaine. Le peuple, par la géopolitique créant des foyers de tension, des guerres et des génocides. La société est victime des violences, les soubresauts des idéologies des extrêmes et l’oppression des pouvoirs armé jusqu’aux dents. L’homme meurt de faim. Regard impuissant, le gouffre qui sépare les riches et les pauvres. La démocratie, les élections ne sont que des mots car le pouvoir des certains a rendu caduc le pouvoir des autres, pourtant majoritaire.

Le capitalisme qui, né avec les découvert d’Amérique, grâce aux conquistadors mercenaires criminels comme Cortez, Pizarro dessina une direction qui développa à l’extrême la notion d’exploitation de l’homme par l’homme. Leur but n’était pas la conquête, élargissement de frontières de l’empire mais le pillage, le vol, le meurtre ! La traite des Noire, le commerce triangulaire ont créé la richesse d’Europe et établies sa position dominante dans le monde. Deux siècles plus tard, A. Smith qui disait : l’intérêt personnel est l’intérêt général – justifia la face la plus ignoble du système qui domine actuellement le monde ! L’empire de Chine découvre Amérique presque 100 ans plutôt mais il se contenta de connaitre, savoir. Pourtant habitué aux tortures, conquêtes, l’esclavage il ne s’est pas laissé conduire sur le chemin qui nié la valeur de l’être humain ! Le « profit » est la raison d’être de toute entreprise capitaliste. Si biens il y a, ce ne sont que des « biens collatéraux » le but est toujours le même : le profit, et « l’argent » le seul moyen à y parvenir !

« La Traite des Noire » est moment le plus humiliant de l’évolution de l’humanité ! Le moment dont le jugement ne peut pas se contenter des argumentations économique ou rationalistes mais exige la présence d’argumentation morale, éthique et philosophique. Le capitalisme, la division des taches, division de travail, mondialisation induisent le colonialisme, impérialisme et les guerres. Provoquent un changement des consciences et des mentalités : l’intérêt personnel, l’indifférence et l’égoïsme devient les trait dominants du caractère humain, pourtant ce ne sont que des imperfections. L’être humain est fait de l’altruisme, compassion et l’amour qui sont le moteur de son développement ! Glorifiant la liberté de marché et la libre entreprise l’homme rejoint la conception qui dit : l’humanité n’existe pas : seul objet qui existe c’est Moi !

Le capitalisme s’essouffle. Il agonise. Néo- libéralisme, reformes ou réformettes prolongent son agonie pendant que le monde s’enfonce dans l’absurde et la souffrance. Privés des forces, des voix, les peuples subissent, se révoltent, exigent que les pouvoirs oblige des entreprises d’agir dans l’intérêt général non pour faire le profit. Veut, qu’ils prennent le contrôle des banques, des finances. Construisent les industries de protection de la terre. Développent les sources des énergies renouvelables et assurent l’accès libre et règlementé aux existantes. Une nouvelle distribution des richesses, coopération, sharing à la place de liberté de marché. Les projets exaltants, les monuments de nos capacité : transamazonienne, une ceinture verte de l’océan Indien à Atlantique. Investissement qui changerons les flux migratoires et ferons disparaitre le chômage. Tout ça est à notre porté mais cela demande de la volonté

Europe

UN rêve immense

Dans tous les débats et parmi toutes les interrogations, surgit la question de sa construction. La mondialisation n’a fait que radicaliser le phénomène. Les propositions contrepropositions, critiques et anathèmes fleurissent partout. Le Mouvement Sol Solis appel à un changement total dans l’appréhension de cette construction. Il propose une approche humaniste, expressément idéaliste dans une vision pourtant résolument anticapitaliste. Trois idées constituent la trame de cette vision. L’Europe doit changer le monde ! Non seulement par ce que les régimes politico-économiques actuels basés sur l’exploitation de l’homme conduisent les sociétés dans un cul de sac mais parce que c’est la condition sine quoi non de l’existence de la nouvelle entité. L’Europe puissante, fédérée par des nations, qui constituées des régions dotées de larges pouvoirs politiques deviendront véritable unités de base de la fédération. Donc la nécessité de changement des institutions politiques de chaque état membre s’impose. Car le progrès technologique a dépassé les progrès de nos institutions. La loi opaque et illisible, multiplication des codes ne sert qu’aux riches « l’idée qu’on doit obéir à toutes les lois, qu’elles soient bonnes ou mauvaises est une idée récente. La loi doit être avant tout juste » K.Mahatma Gandhi. Et enfin la primauté des profits, même le prétexte du « développement durable », négligeable et faux, devant servir à la protection de la Terre, interdit toute transition énergétique, toute vision économique autre que le néolibéralisme. Nous affirmons qu’il n’y a pas de société sans l’homme, que la philosophie, la religion sont le sens de tout être humain ! Que l’amour, et le partage sont des valeurs européennes et qu’il dépend de l’Europe qu’ils deviennent des lois ! Enfin, si l’histoire de la France a dû chasser la religion de la sphère publique, aujourd’hui la route de la construction européenne croise le « cheminement » de l’église, nous demandant face à la « crise » un engagement de la « conviction » propre de la « Personne Humaine », qui atteignant la limite de tolérable, décide de sa place dans l’Univers…

L’Europe !

Le continent des civilisations de la civilisation. Les yeux du monde sont tournés vers nous avec l’espoir d’avenir meilleur. La fracture entre les civilisations est devenue une fracture infranchissable entre les peuples. C’est une banalité de dire que les riches sont des plus en plus riches et les pauvres des plus en plus pauvres car la Terre toute entière subit la loi sauvage du plus puissant asservissant l’Humanité jusqu’à sa négation. Où trouver le salut ? L’issue, la solution des problèmes nés des intérêts divergents des égoïstes des aveugles et des fous ? L’avenir, les prochaines années seront d’une importance capitale pour l’Europe. Non seulement pour des raisons institutionnelles, mais saura-t-elle intégrer les valeurs de notre passé qui sont devenus universelles ? Pourrait-elle occuper l’espace de l’Atlantique à l’Oural et même au-delà ? Seules ses motivations et son but rendront cela possible. L’Europe démocratique dont les notions de générosité et de partage remplaceront celles du profit et accompagneront celles du commerce, dont le progrès se déclinera au pluriel pour concerner tous les êtres. L’Europe forte ! C’est cette maison qu’on nous demande de bâtir ! C’est l’Europe qui guidera les quelques pas futurs de l’Humanité qu’on nous demande de construire. Si la vision d’une Europe guide ou maitre-d ‘œuvre des réformes de ce vaste chantier que sont les relations entre les Peuples et les états du Monde, fait peur à certains ou semble utopique, il suffit de voir les dangers qui menacent la Terre, voir réellement la situation mondiale pour comprendre qu’on est en face d’un défi impliquant l’Humanité toute entière. Car l’être humain vit un drame. Le monde est en plein désarroi. Le taux de suicides grimpe même dans les pays pauvres où les mythes d’engagement n’ont d’égal que l’exubérance des riches dans l’insolite de rire creux, de la joie et du spectacle à tout prix. Y a-t-il un rapport entre les tragédies individuelles et les guerres ? Les idéologies qui s’effondrent et les empires qui naissent ? Pas plus que d’habitude, sommes-nous tentés de dire, mais plus que jamais la situation mondiale actuelle semble être dépourvue de sens. Ce sentiment ne concerne pas seulement la politique et l’économie mais tout être ou actant de la communauté humaine. Les comportements sociaux, les politiques des états mais également les conflits individuels et catégoriels, donnent une image de chaos mêlant le pathétique et cruel avec le dérisoire, impossible et faux. Des pays entiers font de leur enfants des armes, d’autres ne peuvent que les sacrifier. Attentats, exterminations ciblées sont rentrés dans les arsenaux, des forces pour qui les génocides ne sont que des moyens d’action. Pire encore, tout est acceptable, l’indignation est passée de mode, même le cynisme a perdu son sens. La lucidité réside en l’acceptation du meurtre comme monnaie d’échange – pire encore – en l’intégration, car annoncée publiquement, parmi les moyens d’action légaux d’un état de droit. « Ils sont devenu fous ! » Si une phrase pouvait caractériser l’instant présent, ce serait celle-ci. Pourtant les solutions ne manquent pas. Il suffit d’allumer la télé ou d’acheter un journal. Depuis la Constitution Giscardienne jusqu’à la fontaine de jouvence de la DHEA, le monde veut réussir son futur. Les énergies sont là et les idées, alors pourquoi est-ce que ça va si mal ! La moitié de la population mondiale vit dans la misère, des millions meurent avant d’avoir vécu, des millions ont ou sont moins humains que nos animaux. Tout autour les masses humaines grognent comme des océans prêts à déchainer une tempête. Cette frustration qu’on ressent à tous les niveaux, non seulement individuel mais sociale, politique économique, reflète l’impuissance devant l’immensité des problèmes et leur complexité. Géopolitique d’abord : une Hyper puissance qui dicte ses lois – la combattre n’as pas de sens car nous sommes si imbriqué dans les méandres de sa civilisation que ce serait combattre nous-même. Fermer les yeux sur ces avatars en ne prenant que ce qui nous convient, ou attendre que le système se réforme de l’intérieur, c’est refermer la boite de Pandore en croyant que tout va rentrer dans l’ordre ! Dès lors on comprend que rien n’est utopique, que rien ne serait assez audacieux pour relever ce défi car il s’agit de la survie même de l’espèce humaine.

Car l’enjeu c’est bien l’Humanité. L’Europe a une vocation mondiale ! Si on se contentait de faire l’Europe du XXème siècle, on ne résoudrait rien, au contraire on rajoutera au chaos existant un autre état avide de richesse de profit et de puissance. Les piliers de l’Europe ne sont pas seulement économique financier et politique, mais son idéologie humaniste. Les constitutions européennes, le droit et les conventions internationales, sont le fruit de la conception des valeurs universelles, qui puise son inspiration, dans la vision humaniste du monde. Cette vision s’enrichit de la notion de « Persona Humane » avec l’avènement du christianisme. La civilisation qui renaissait sur les cendres de l’ancien monde, appela la religion qui en transcendant les idées des richesses et des biens matériels, promettait une humanité nouvelle, rassemblée autour des valeurs spirituels, de la charité, de l’amour, et du partage.

Lors de l’élaboration de la constitution européenne se posa la question de référence à la religion chrétienne. Elle provoqua une formidable levée des boucliers des forces laïques, anticléricales, anticatholiques et autres, des forces, simplement, auquel la religion était toujours confrontée et pour lesquelles elle ne valait pas une ligne. Pourtant peut-on parlé d’Iran sans parler d’Islam ou d’Israël sans la Bible ? L’empire Prussien inspira Hegel, Kant…et les frontières du XXème siècle. Les chevaliers de Malte, la Croix Rouge sont les enfants des Royaumes de Jérusalem. Pour beaucoup les croisades furent les premiers essais de la politique appelée aujourd’hui « le droit de l’ingérence ». L’essentielle de toute religion est la place de l’individu dans la cosmologie. Tout de suite après viennent ses devoirs en tant que membre de sa communauté. Seul le chrétien se déclarant débiteur de Humanité se voit porteur des valeurs universelles et, ce qui est primordial, les déclare sans hésitation, des valeurs européennes ! La religion cesse d’être une affaire personnelle pour s’imposer socialement et politiquement. Aujourd’hui, l’église ne se mêle pas de la politique de l’état mais en « cheminement » accompagne, combat, s’associe avec les êtres, les pauvres, les puissants et les rebelles et les maudits, leur fournissant les raisons et parfois les armes dans la lutte universelle contre la barbarie. Et même, si aujourd’hui on est obligé de lui pardonner des actes de son passé, notre société est le vecteur des guerres et l’exploitation et des contradictions qu’elle a subit ! Ainsi, permettant l’usure elle posa les bases de la société de consommation, prêchant l’obéissance, elle permet l’exploitation du paysan et de l’ouvrier, exigeant la liberté elle contribua à l’avènement du capitalisme sauvage. Mais si l’Europe a abolie la peine de mort, si elle possède une sensibilité politique et morale qui lui est particulière, si elle abhorre la guerre et chante la paix, c’est à cette religion qu’elle le doit ! Mentionnant notre héritage religieux chrétien on ne fait rien d’autre que rendre hommage à notre héritage tout court, car il faut comprendre que le christianisme est à l’origine de notre vision du futur, qu’il détermine notre philosophie et enfin, en fixant notre but en choisissant les moyens et en déterminant nos cibles il permet la naissance d’une civilisation, qui possède une expérience unique de tous types de régimes et a un avantage d’être un laboratoire vivant des expériences, qui pouvait valider ou non des théories obligatoirement empiriques, comme collectivisme, nazisme…la civilisation Européenne RES Publica !

L’idéologie, fille des philosophies et des religions est une phase de la complexification de la société qui conduit à l’élaboration d’un régime politique correspondant aux exigences du moment. Ces régimes inventent des postures économiques qui servent le mieux le pouvoir en place. Notre idéologie vient des philosophies de Platon, Descartes, Marx. D’une religion qui « folie pour les païens et scandale pour les Juifs » chemine à notre côté et façonne nos âmes depuis deux mille ans. D’un héritage plus ancien encore qui déclare l’amour plus fort que la haine et qui du Nord au Sud et de l’Orient à l’Occident proclame aujourd’hui que tous les êtres humains sont égaux. L’insistance sur l’importance des fondements philosophiques, religieux et idéologiques de l’Europe n’est pas un fruit du hasard. Elle veut montrer la finalité de la construction européenne et démontrer que sa genèse et sa mission ne font qu’un. Pour faire comprendre que sa politique, son régime économique ainsi que son organisation institutionnelle découle directement de cette unicité. Dès lors les débats concernant le futur s’imposent en se rappelant que si nous sommes tous uniques, nous sommes également seuls et vulnérables. C’est dans notre culture, dans notre civilisation européenne que résident les remparts devant la barbarie, qui n’a pas besoin de conquêtes pour laisser son empreinte : une vie sans sens. L’indifférence et la cécité, là ou il suffisait de dire non et nous faisons de notre société une barbarie moderne, transformant l’humanité en une coque vide.

L’histoire nous en fait une liste démontrant un lien causal presque naturel entre le degré d’organisation institutionnelle de la collectivité donnée et le type de relations entre ses membres. Nous voyons que, si la lutte pour la survie est le premier mouvement de l’existence, celle-ci acquerra sa dynamique propre qui subordonne la multitude des relations d’échanges aux critères du résultat dominant aujourd’hui partout : l’économie ! Tribus et Tribuns vivaient de leurs esclaves. La monarchie féodale transforma ses paysans en serfs. La révolution industrielle inventa l’exploitation de la classe ouvrière. Etat- impérialisme. République-socialisme, communisme, fascisme…Aujourd’hui si on peut sans ambiguïté affirmer que les systèmes économiques en place ont prospérés grâce à l’exploitation de la majorité des êtres humains, on se rend compte que la situation de la population des pays riches est porteuse des inquiétudes et des drames qu’il sera particulièrement difficile d’éviter. L’état offre de plus en plus de services, la société de plus en plus de rêves, mais fidèle à l’économie de marché, exige de payer la facture. La vie devient de plus en plus chère et les gens deviennent ses prisonniers. De nombreuses familles se retrouvent sur le fil du rasoir, susceptibles de se retrouver à la rue au moindre problème de payement. Le processus de l’offre et de la demande est devenu une aberration. La société est prise dans une ronde folle d’enrichissement et de son cout qui tourne se nourrissant de lui-même, indifférent aux victimes laissées sur sa route. La valeur de l’ascension sociale par l’argent est non seulement irréaliste mais avilissant ! Le projet de la construction actuelle ne fait que pérenniser le système qui enfermé dans le cadre législatif « bétonne » toute velléité d’opposition ou réforme.

L’Europe s’entoure de murs ! L’idée exaltant l’édification d’une civilisation se réduit à un traité de coopération d’un club de gouvernant, qui, voulant transposer les problèmes nationaux à l’espace européen, pratique, en fait, une fuite en avant, croyant que le temps et les autres les résoudront pour eux. Pourtant les autres pays sont confronter à la même interrogation : comment prolonger un système qui fonctionne grâce à l’augmentation perpétuelle des contributions, d’ailleurs toujours inégales. Comment interrompre la course des couts et des prix qui est hors contrôle ? Cela pour nous donner une chance ! Car dans les évènements secouant la planète la construction européenne, prépare un avenir essentiel pour l’humanité. Loin d’être un composant des nouvelles politiques, elle détermine la nouvelle vision du futur et annonce le nouveau visage du monde !

Pour que cela soit possible il faut que la nouvelle entité n’ait pas un caractère d’un ensemble des institutions figées mais bien le contraire. ! Un ensemble en mouvement, dans une évolution constante, toujours à l’affut d’un pas qui la rapprochera vers le but qu’elle s’était fixé. Une organisation très souple et diversifiée à la base pour les agents économiques, les petites entreprises, les communes, ou la liberté d’entreprendre seront une stimulation pour l’épanouissement personnel. Mais une organisation subordonnée aux règles déterminées par les pouvoirs publiques, expression des aspirations des peuples européens. Car il est claire que dans la nouvelle Europe ni les banques centrales, ni l’économie tout court ne peuvent être indépendant du pouvoir politique. Son régime doit être basé sur une idéologie claire, née d’une réflexion historique. Une pensé qui enracinée dans le passé, traite le présent dans la vision du future et surtout subordonne totalement son organisation à sa mission !

S’il est évident que les délocalisations des entreprises soit ressenti douloureusement par les ouvriers des pays industrialisés, il ne pas moins évident que cela peut s’avérer indispensable pour changer la situation des pays pauvre : à condition d’assurer au moins la stabilité du pouvoir d’achat aux employés laissaient pour compte ainsi qu’une obligations de contributions permettant élévation du niveau de vie des populations locales par l’augmentation continuelle des salaires et participation effective aux changements structurel et social des états d’accueil.

Ce que nous voyons en Afrique : les multinationales qui aimeraient faire de ce continent un « club de vacance » pour les riches ou le neo-communisme libéral (la Chine) agressif et sans âme, imposant la discipline sinistre de leurs camps en vue d’une rentabilité qui se moque des hommes, ne laissant qu’aux « Bienfaits Collatéraux » le rôle du moteur du développement, ne peut exister. Les pays en développements, d’autres continents, se trouvent dans une possibilité de combler le gouffre qui les sépare de nous. Leurs atouts ne se limitent pas aux ressources du leurs sol ni potentiel démographique. Ils peuvent « sauter » les étapes qui ont jalonné notre route depuis la révolution industrielle. La téléphonie mobile rend secondaire la construction des lignes fixes, le payement « en ligne » permet se passer de système bancaire avec les vouchers ou les chèques. Notre continent ne peut plus être demandeur. Nous pouvant « fournir » réguler des flux, partager notre savoir-faire et susciter les envies et des rêves ! Un véritable partage de taches, partage mondial de travail est nécessaire si on veut maitriser non seulement le développement mais la démographie du Tiers Monde. Car si la misère, la famine confirment les théories Malthusiennes, la situation des pays industrialisés prouve qu’a à partir d’un certain seuil du développement économique, la croissance démographique s’arrête.

Le souci pour l’avenir du monde va de pair avec le souci pour l’avenir de la Terre. L’environnement, la pollution, les plaies qui accable la planète livrée à tout profit ne peuvent être résolues si il n y a pas de changement des règles et de la notion même de progrès. Seule l’Europe puissante sera en mesure de traité d’égale à égale avec des autres. Riche de cultures, d’idées et des projets, elle pourra enfin faire naitre l’espoir que les Rounds, les réunions, les déclarations soient autre chose que les vœux pieux, ou pire, des mensonges des dirigeants sans scrupules. Car pour les apôtres des avancées technologiques, des avancées de la science, les conquêtes de la liberté sont perverti en conquêtes du capitalisme : démocratie égale privatisations ! L’homme soumis à l’hégémonie de l’économie du marché ne connait qu’un seul Dieu : l’argent et une seule voie : le profit !

Notre évolution ne s’exprime plus par l’augmentation de notre cerveau mais par la naissance de la Conscience Universelle qui rentre de plus en plus souvent en résonnance avec les actes de la communauté humaine et juge, rejette ou accepte, les décisions prise en notre nom par nos responsables. Les décisions doivent être dictées par la notion du Bien Commun, car le bien commun c’est l’intérêt général des individus mais également des états. En changeant la nature de progrès, en le soumettant à l’intérêt général – car l’intérêt général de l’homme fait qu’il est lui le maître et non la victime de toute activité surtout économique – on le replace au sommet de l’évolution dans une perspective exaltante et terrible à la fois du maître du destin et l’esclave des lois de l’Univers. Cela n’est pas une théorie, moins encore une hypothèse. Depuis que l’Homme se dota des moyens de sa propre destruction, qu’il a décidé de formuler ses exigences dans l’évolution des espèces, il a rendu tangible et obligatoire un sens de l’histoire humaine qui, berçant sa tête dans les étoiles lui emprisonna les pieds dans l’écorce de la planète liant ainsi l’individuel, le social et l’humain avec l’universel, le spirituel et le cosmique.

La « Persona Humane » est le principe, le sujet et la fin de la société qui est un ensemble de personnes liées par un principe d’unité qui dépasse chacune d’elle, se réalisant dans une communauté politique, se guidant par des valeurs transcendantales de charité, d’amour et de partage « car l’ordre des choses doit être subordonner à l’ordre des personnes… » C’est cela l’idéologie fondatrice d’un futur état européen, ainsi que les bases de son organisation. Un état de droit. Une Européenne Res Publica dont le premier article sera le devoir de changer le Monde pour changer l’avenir de l’être humain !

L’attente d’Europe est mondiale et n’a rien d’égale dans l’histoire, elle nous raconte une épopée dont la fin est encore loin devant nous, plus encore, c’est nous qui composant la suite et la trame de son action, nous sommes enfin ses auteurs. A chaque moment nous sommes à la croisée des chemins décidant de notre avenir. Nous savons aussi que ce chemin est incroyablement dur car inconnu, « per aspera ad astra » pourrait être la devise s’il n’y avait pas la guerre. Guerre éternelle, guerre entre le Bien et le Mal, ou simplement entre la nuit et le jour, la lumière et la barbarie et nous ne pouvons rien, nous pouvons que la gagner ou disparaitre. Soit parce- que nous verrons la naissance, même si cela soit embryonnaire, de cette nouvelle entité (bien que c’est le crépuscule qui ces dernières années a envahie ses terres) soit l’avortement ( pas de feutrage ni la fin de l’espoir et des rêves d’une génération) mais la fin d’une civilisation ainsi que la quasi-certitude, que rien ne remplacera l’atrocité de l’interrogation « est-ce notre fin » Car si les empires Sapiens ont disparues, peuples pourrai continuée d’exister par leurs civilisations mais la civilisation existera-t-elle si l’Europe rate sa chance ? Changement des institutions. D’abord en Europe car c’est l’Europe qui est la plus apte à conduire le changement. La régionalisation ne suffit pas. C’est aux communes de prendre essentiel des pouvoirs. A l’état de les transmettre. La Démocratie directe ou semi-directe ne peut être exercée qu’au niveau des communes. De même la police, petites entreprises. L’école primaire, la justice au niveau intercommunale, plus proche des infractions, des petit délits, des comportements qui n’ont pas besoins des tribunaux ou des prisons et qui constituent la majorité des affaires qui exigent des heures des procédures et qui n’aboutissent à rien ! Que l’Etat pourra disparaitre ? Qu’en bien lui fasse. Art. 1rer du traité de Rome : « déterminé à établir une union sans cesse grandissante entre les peuples européens… » Aujourd’hui on entend parler que de : « Union des Etats », les « Peuples » ont étaient oublié ! D’où Immigration. Étrangers…Dans Union des Peuples Européens il n y a pas « d’étrangers ». Le changement institutionnel doit commencer avec le changement des institutions européennes ! Le pouvoir central doit avoir le pouvoir de décision. Le parlement ne doit être le parlement de partis. L’existence d’une représentation transversale. De commune au chef d’exécutif (président) Européen, élu par le peuple (communes) avec des larges pouvoirs de contrôle complèterai l’exercice du pouvoir ! Quel que soit sa forme – le gouvernement européen, doit avoir le contrôle de l’argent et de l’économie et la maitrise des projets qui conduiront au bien être de l’humanité !

Le Monde

Le Monde est beau ! Est-ce parce que Nous ne connaissons pas d’autres mondes ? Pourtant nos perceptions vont au-delà de ce que nous voyons ; Nous avons inventés les Arts, les objets, les technologies qui nous permettent de contempler le Ciel, les étoiles qui font partie de la Terre, l’espace vers qui nous levons les yeux, admirant las astres car nos rêves subliment notre « être ». Alors pourquoi là où nous passons il ne reste que la boue, les déchets pourrissant, les murs qui nous cachent la vue

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Pourtant il y a tant à faire ! Le mouvement, l‘expansion, les buts sont toujours devant nous ! Nous sommes dans un train qui ne s’arrête pas dans aucune gare. Nous ne pouvons pas descendre en route et le train peut continuer sans nous. Regardant en arrière nous disons : Nous avions fait du progrès, néanmoins, Platon et Socrate ne connaissaient pas le « portable ». L’idée que le Soleil « est peut-être plus grand que la Grèce » faisait à peine son chemin, et Nous ? Notre intelligence n’a pas progressé d’un iota, nous avons équipés nos chaussures de technologies mais nous n’avons pas fait un pas de plus que les pieds nus ! Les sept milliards d’individus ne savent pas plus qu’un seul. Qu’avons-nous fait durant tout ce temps ? L’être humain, d’abord Un, forme un couple, une famille, une tribu, les nations et un peuple dont pluriel est l’Humanité. En se dotant de lois et liens il se soumet à une hiérarchie qui par l’adhésion, la force et la ruse le plongea dans une société. Qui lui assigne la place et les taches dans la construction d’un ensemble. Qui doit assurer à lui, l’individu, l’épanouissement et le rôle dans un mouvement Universel de Tous Ce Qui Est. Dès l’instant que la « société »s’imposa aux nations, faisant des peuples l’outil et l’esclave de sa constitution, elle emprisonna ses qualités, les caractéristiques « propre de l’homme » Son évolution culturelle n’est pas une suite d’évolution biologique mais imite et suit le model qui existe en lui-même avant son ADN ! Si sa Liberté et son caractère transcendantal n’existait pas, il aurait disparu comme d’autres races humaines avant et d’autres êtres, avant nous ! Par ailleurs, l’évolution d’humain ne commença pas avec sa socialisation, elle ne s’arrête pas aujourd’hui mais elle continue et continuera jusqu’à ce que l’Humanité se confonde avec l’Etre Humain, chacun et Un ! Le changement de la société actuelle, inévitable, inventera un monde mais il dépendra de nous d’écrire son destin et sa fin. Nous proposons l’élaboration des idéologies enracinées dans les philosophies idéalistes formulées déjà au sein de la civilisation Hellénique. Nous considérons que le progrès matériel et technologique, perverti par l’argent, marché et profit est la cause de cloisonnement des individus et de la pauvreté. Néanmoins il a pourvu l’Humanité des moyens et des outils pour emprunter les chemins qui lui permettront de changer la donne. Nous voulons un dialogue, une discussion et action pour enfin mettre terme à l’aliénation des hommes et des femmes. Ressentir la beauté de l’existence et la joie de vivre. Regardant le Monde nous sommes saisit par l’interminable succession de la pauvreté, des problèmes et des guerres. Des discours également, que nous sommes blasées d’entendre, ne rêvons pas, de croire. L’Europe et la France qui ont toujours eu la mémoire courte, se diluent dans un libéralisme soporifique, laissant faire la directive Bolkestein pour se vanter de leur préoccupation de la politique sociale. Les Américains qui rejettent les assurances « à la Française » Israël devenu la caserne de « Marines » qui regarde, impassible, la femme Palestinienne qui égorge son enfant devant eux « Au nom de la liberté » la sienne et les peuples qualifiés de « terroriste » selon « Patriotique Act » l Nous faisons le spectacle, le « show » nous fournissons les armes. Les salaires des pauvre est égale à « 0 » peut-être moins. Quelques sous. Depuis les sommets d’Himalaya aux sommets des Andes « Nous » gouvernons, encaissant les dividendes. Et la vie est belle….et la télé ne vaut- t- elle pas d’autres vues ?

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