Printemps

 

 

 

Le Printemps fleurie les arbres. Le soleil brille et par endroit les gens s’assoient et parlent. De tout. Eux, les autres, cette société pourrie et puis comment changer le Monde ! Le mot démocratie revient sans cesse. Ainsi que l’Etat. D’autres se mettent en marche (ça rend intelligent parait-il) pas assez car ils exigent que la Démocratie soit partout, que l’Etat donne l’exemple. En oubliant une chose pourtant simple que la Démocratie ce n’est qu’un moyen de conquérir le pouvoir, comme la conquête même. Qu’elle est une façon de structurer le corps social d’une dizaine de millier d’âmes, remplacé vite par l’Etat qui possède seul le pouvoir de vie et de mort sur tous les individus qui le composent ! S’entourant vite des élites dociles et rétribuées en conséquence, appelé « Administration » (centrale ou territoriale) et surtout des « forces de l’ordre », forces de répression et de l’oppression, qui ne défendent pas les frontières (c’est l’affaire de l’armée, commandé par le Président) mais leurs privilèges et le système qui ont mis en place contre les « citoyens », un autre mot pour esclave, dépourvu d’arme (contrairement à ceux de Spartacus). Les Maîtres de tous les leviers du pouvoir. Minoritaires mais possédant 80 % de la Terre. Ils dictent plus qu’ils ne gouvernent l’accès et la distribution des richesses, la politique et les mentalités. En accaparant le travail des hommes ainsi que l’exploitation des masses par la mondialisation, la brigue et la technologie ils déterminent l’évolution même de l’Humanité ! Aveuglés par la vision étriquée de leur société ils mettent en danger mortel le future de la planète et de l’Humanité ! L’Etat prend toutes les formes. De l’empire expansionniste du droit divin à la fédération en passant par la République d’une ou de plusieurs nations. Il reflète plus en moins fidèlement le système qui se développa en Europe depuis la découverte de l’Amérique et surtout celui qui le suit grâce à la révolution industrielle : Le capitalisme ! Dont le but suprême (il ne faut surtout pas l’oublier) est le Profit ! Les dangers qui encours la planète sont d’abord économiques : transition énergétique, maîtrise des ressources fossiles, des espaces cultivables, les sources de l’eau potable. Ensuite climatiques : réchauffement de l’atmosphère et l’effet de serre, déplacements chaotiques des phénomènes météorologiques (pluies, sécheresses, tempêtes). Fragilisation de la couche d’ozone, élargissement désertique des prairies (Sahara, Afrique, du Sud au nord du Kenya, Sibérie, Europe). Les écosystèmes (disparition des existants et l’apparition des nouveaux qui ne rendre pas dans la chaîne alimentaire). Désertification, politiques d’intensification des cultures (mer d’Aral, Amazonie). Toutes ces catastrophes ont en commun : elles sont irréversibles dans le système actuel et elle demande des moyens colossaux pour être stoppé ! Ces moyens ne peuvent être assurés par le Capitalisme ou un autre système qui gouverne actuellement la Terre car ces investissements ne génèrent pas les profits. Elles ne sont même pas rentables ! La solution réside en changement de système politique qui gouverne la France, l’Europe et le Monde. . Néanmoins, Le pouvoir appartient au Peuple ! D’autres solutions peuvent et doivent être envisagés. A Paris, en Provence, dans toutes les villes et villages de France ! La base des reformes est la Démocratie. Donc le transfert des moyens et des pouvoirs d’Etat aux unités territoriales ou la démocratie directe ou semi directe puisse être exercé donc l’élection d’un président qui gouvernera par décrets immédiatement appliqués. Les réformes économiques et autres prendront plus de temps. Peut – être une génération mais induire les changements en France ne demanderons que quatre ou cinq ans. A condition que le Peuple se décide, que le Peuple le veuille. C’est là que le Nuit Debout joue un rôle essentiel. Nous mouvement sol solis appuierons chaque incitative dans ce sens. Car il importe peu ce qu’on a déjà fait mais il est important ce qu’on va faire encore !

                                                                                         Joseph Przybylo de mouvement Sol Solis

Notre Mouvement

NOTRE MOUVEMENT

Le Mouvement SOL Solis est né d’une réflexion pluridisciplinaire sur l’Homme, l’Humanité et la Terre. Nous avons découvert assez vite deux choses : que l’Homme et la Terre sont en danger de  destruction et que le processus est déjà commencé. Une autre conclusion de nos réflexions est : que la situation politico – économique actuelle rend ce processus irréversible. Après avoir recherché les moyens de « sauvetage » de l’humanité nous avons acquis la conviction que cela est possible à deux conditions : modification des règles qui structurent actuellement le corps social et que seulement quelques pays dans le monde sont aptes à induire les changements qui permettront aux générations futures de créer les conditions nécessaires pour assurer à l’humanité un avenir décent et pérenne ! Le plus apte serait l’Union Européenne mais vu la dénaturation de sa construction et la probabilité de plus en plus grande qu’elle explose et même si sa dislocation libèrera les forces d’intégration qui sont beaucoup plus puissantes que tous les mouvements isolationnistes et la création d’une «  Nouvelle Europe »,l’Europe des Peuples, cela prendra du temps, le temps que l’homme n’a pas ! Néanmoins une autre puissance parmi elles la France peut changer le Monde ! Quelles sont les conditions ? D’abord la constitution des unités de base, semblable à ces bourgades Grecs d’une dizaine de milliers d’habitants, des communes en France ou la Démocratie directe peut s’exercer. Doté des moyens mais surtout des pouvoirs d’un Etat qui par les élections libres, directes et égalitaires décideront de leur politique et des alliances avec d’autres communes ou départements pour assurer les investissements impossible pour uniquement dix mille habitants. Assurant la justice et la police ou polis, quitte à habiller les policiers en jaune, comme les éboueurs qui, réhabilités, s’occuperont de la Cité, les gestionnaires qui remplaceront l’administration centrale, un véritable cancer de la France et de nos états modernes. Donc changements institutionnels et politiques ainsi que des Politiques. Changements administratifs et électoraux qui ne demandent que quelques semaines pour être annoncés, décrétés et appliqués ! Ces changements permettront une révolution économique ! Abolition du capitalisme, du néo – libéralisme du socialisme. Des nationalisations des banques et des fonds, des moyens de productions, des multinationales. Révolution : Car nous parlons de comment éviter la destruction de l’Homme et de l’humanité ! Nous nous posons aussi la question de la Liberté. Est-ce que l’humanité est un ensemble d’individus isolés, libres, limité uniquement par leur bon vouloir donc un ensemble d’inégalités soumises aux circonstances ou à la loi du plus fort ? Ce n’est  pas si évident car pour nous un individu seul n’existe pas et il n’a jamais existé. Si on parle de l’humanité il faut parler de deux, du couple ou d’une paire. Homme et femme évidement car c’est la règle de tout ce qui vit et la condition sine quoi non de la continuation de l’espèce. Est-ce que la liberté de chacun s’agrandit ou s’amenuise au moment de la rencontre. Imaginons deux cercles. D’abord à coté, ils s’approchent et se pénètrent en partie. Là, la liberté de chacun reste intacte, plus encore elle s’agrandit par le champ de la liberté qui leur est commun qui peuvent appeler « le nôtre ». Vient un enfant car c’est l’ordre naturel des choses. Dans ce trio, la famille, la première cellule de l’humanité, la liberté de chacun se trouve entravée où le contraire ? Le champ de la liberté des parents s’élargie par l’arrivé de l’enfant, lui il trouve un monde de plus que celui de l’utérus. Ainsi nous pouvons affirmer que l’humanité en se développant, créant les sociétés, empires et Etats n’était pas obligée de restreindre les libertés individuelles. Si aujourd’hui nous sommes dans une société inégalitaire, que certains jouissent d’une liberté extraordinaire rendant caduc la liberté des autres, pourtant majoritaire cela n’est pas une fatalité et peut et doit être défait !

Google : Mouvement Sol Solis                                                                                          Joseph Przybylo

Web : www .mouvsolsolis.com

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Liberalisme

Raisons contradictoires de son développement, confusion linguistique et conceptuelle

Concernant une théorie, il est important, pour en parler, de déterminer « le moment » autrement dit les conditions socio-politiques, historiques, économiques etc. et de leurs influences, plus que « l’apparition ». (Pour le libéralisme il faudrait, évoquer le code de Hammourabi (1700 AC) Cyrus, Magna Carta, St. Thomas et bien sûr Hobbes) ainsi que des personnalités qui l’ont développé.

Pour beaucoup Hobbes apparait trop tôt pour le qualifier d’inspirateur du libéralisme, ceci en oubliant le « moment » : découverte de l’Amérique, commencement de la traite d’esclaves, commerce triangulaire, fin de la physiocratie et éternelle question métaphysique de l’homme mise à jour par le Christianisme. Si nous rajoutons le rôle des philosophes, précurseurs des idéologies et des pensées nous n’avons pas besoin d’une personnalité, plutôt ses fils, parmi eux de nombreux bâtards qui ont fait du libéralisme ce qu’il est !

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Le libéralisme économique est le fruit des pensées, qu’on peut qualifier de désordonné car il ne peut être issu que de cerveaux d’une caste minoritaire des riches et possédants donc maîtres d’un millième d’humain. La question est : comment cette infime minorité a pu imposer une telle absurdité aux êtres humains pourtant (à priori) les êtres intelligents et tous les mêmes. On peut ergoter tant qu’on veut mais qu’on puisse au nom de la liberté individuelle dire que la société, l’Etat puissent nous donner des ordres, légitimés uniquement par la force…. cela n’a cours qu’entre les princes, les chefs et les fonctionnaires. Nous, les pauvres mortels, esclaves avant l’heure, nous nous nourrissons de leurs paroles donc de l’air, du papier ensuite et maintenant d’internet. « La révolution française, le XIXe, un siècle libéral, la Physiocratie, nature et origines. L’impact sur l’emploi, la répartition, l’optimisation, les défaillances des services publics » (cf. Wikipedia), limitent les critiques sur les hypothèses néoclassiques [qui pourraient craindre que l’Etat demande aux riches de payer la soupe populaire des pauvres] mais rien de tel. En 1880 encore, les droits de douane entre la France et le Royaume Uni ne sont que de 10%

En 1834, les poor laws sont abolis et les pauvres sont dès lors contraints au travail. Le Royaume Uni devient la première nation libre–échangiste (pauvre Thaïlande) de l’histoire. Joint stock companies act. 1856, achève la libéralisation (privatisation) de l’économie.

Pendant ce temps la Prusse tente de créer une union douanière. C’est le premier modèle du genre. Il inspirera la CEE

On ne serait sous-estimer le rôle de la physiocratie (bien avant la FNSA) dans la victoire du capitalisme et de son moteur de développement, libéralisme – en lieu et place de la lutte des classes, ignoré encore par les possédants. Le premier accord de libre échange est signé en 1860, l’union monétaire latine en 65, un an auparavant l’empire accorde le droit de grève et 2 ans plus tard, la création sans entrave de SA, un joli coup de canif à la sainte liberté du libéralisme qui ne se prive pas des argumentations philosophiques de sa raison d’être. Ainsi la primauté de la liberté individuelle sur toutes les formes de pouvoir (si claire dans la Déclaration Universelle de droits de l’homme) pervertie et change la notion philosophique de la liberté de l’être humain en Tout et son Contraire ! Dans l’Economie, conception de l’Etat, des Institutions, de Marché, des Services Publiques, l’Administration et la Société. Cette perversion vient d’abord de la tentative d’adaptation d’un concept philosophique aux domaines idéologiques, l’expression de la réflexion politico-économique, de la société humaine. Ensuite cette réflexion est le fruit des interrogations des groupes minoritaires, appartenant ou opposant, toujours aux castes ou classes aux pouvoirs (exemple les propriétaires terriens du XVII et XVIIIe siècles). Un autre raison du chaos des théories libérales issu pourtant d’un concept philosophique simple est la confusion entre le terme « libéral » et la « liberté ». Parmi les 60 langues de la terre, une seule, le latin et les langues  directement issues (portugais, espagnol, français, italien et roumain) font la confusion sémantique et linguistique entre « libéralisme » et « libre ». Pour toutes les autres « liberté » ou « être libre » («germanique : Frei, free, slaves : wolny, swoboda, asiatiques : japonais : muryo, chinois : mianfei, hindou : mukta, africains, zoulou : khulala, swahili : bure, basque : doan) les deux mots n’ont rien à voir ! Ainsi « Tout et son contraire » du libéralisme a son origine dans la volonté des possédants de trouver une justification scientifique ou morale de leurs richesses et de la mentalité (à défaut de l’ignorance) des valets et loyalistes intellectuels (ce qui n’enlève rien à la qualité de leurs pensées), toujours au service du pouvoir qu’elle qu’il soit et bien sûr, la confusion linguistique.

Pour les Physiocrates l’agriculture ou « la production agricole » est au sommet de la hiérarchie des valeurs qui reflète « ordre naturel » soumis aux desseins de la providence divine, qui attribue à l’homme, l’individu le rôle du « maître de la création » donc  la gestion de la terre. …Des lors alors commence la confusion entre un concept philosophique ainsi que d’autres idéaux qui ne puisent pas dans la philosophie mais ils y finissent, appuyant leurs argumentations dans l’éthique, logique, métaphysique donc la religion ou encore deux autres concepts : la liberté individuelle est supérieure à toutes les formes de pouvoir ainsi que : la liberté de l’autre s’arrête ou commence la mienne. Ceci ouvre, par la négociation, la raison et le consensus le champ de la construction Individuelle puisant en altruisme, compassion, empathie et l’amour le développement humain.

Les forces destructrices qui empêchent tous les développements et l’évolution de la pensée sont justement égoïsmes, intérêt personnel, indifférence ! La théorie que la somme des intérêts individuels, des égoïsmes (inventé par A. Smith) deviendra, en fin, l’intérêt général, que se battre pour avoir les poches pleines profite à tout le monde même ceux qui meurent de faim n’a évidemment aucun sens ! Pour atténuer un peu toutes ces absurdités A. Smith rajouta « la main invisible » censée de « mettre un peu de douceur dans ce « Monde de brutes » . En fait «  la main invisible » régulera cet immense marché par la sainte loi de « l’offre et de la demande ». Les richesses nous offrirons la santé et la sécurité Par ailleurs « la main invisible » dont on peut admettre qu’elle puisse jouer un rôle dans un système petit ou fermé : des propriétaires fonciers ou des ateliers, PMA, bref un monde avant industriel ne joue aucun rôle dans la société post industrielle actuelle ou l’administration, pourtant subalterne assume l’essentiel des pouvoirs .Un individu, agissant toujours contre elle, car c’est elle, possédant le pouvoir corporatiste ou institutionnel, bénéficie par définition de tout pouvoir sociétal allant jusqu’à l’élaboration de sa propre éthique et de l’échelle de valeur : (Amputé de deux jambes un handicapé perd son statut d’handicapé, révolté il interpella les responsables : vous ne croyez quand même pas que mes jambes ont repoussé ? – On ne sait pas, Monsieur – On ne vous connaît pas !)(Ex. identifié) signifie qu’a moins de mesurer, quantifier et savoir, se servir de la noosphère, l’individu sera toujours victime et esclave de l’Etat et de ces institutions « à moins d’une révolution » car le système socio-politique issu du capitalisme ainsi qu’un cercle restreint des physiocrates et leur valet, assure tout le pouvoir, (bien que déjà avec st. Thomas la propriété individuelle n’est pas toujours supérieure à la liberté sociale, sacro-sainte pour les libéraux).

La 2ème interrogation est métaphasique : comment Dieu(le Bien) peut-il permettre qu’une minorité d’humains puisse jouir des richesses contre des millions qui meurent de faim ? En ce sens cette préoccupation est uniquement chrétienne – le Bien Est Bien car Dieu est Bien (Augustin d’Hippone). La 3ème : moins évidente ! Pour permettre l’évolution de l’homme (ou de l’humanité) il faut appliquer un système le plus apte(ou rapide) du développement (incompatible avec l’intransigeant « Bien » divin) comme aujourd’hui, donc trouver une conception philosophique la plus « neutre » des systèmes économico-politico-sociaux qui permettraient une justification de notre (nos) actions dans tous les domaines. Ainsi le « libéralisme » qui fait une confusion entre un concept philosophique et l’action (Phil., Pol. Soc. Et autres) est le plus aisé à adapter ! Le « libéralisme » qui par son approximation (étymologique) latiniste s’imposa dans toutes les autres langues est à l’origine des tonnes et des tonnes de théories qui justifient l’exploitation de l’homme par l’homme ! Avec le changement historique (apparition du prolétariat, Hitlérisme et cet abominable Staline qui n’a pas permis que le St. Petersbourg ou Moscou, subissent le destin d’Hiroshima et  de Nagasaki (Propp. Officielle Russe) « la main invisible » qui compléterait « l’ordre naturel » (« Dieu »), dans l’existence de l’humanité qui (vu le système) aurait du disparaître depuis Adam et Eve, serait à l’origine des ONG et le changement des autres pourtant fidèles : Hume, Locke, jusqu’à Keynes en passant par Hayek ou Friedman et leurs éleves communisant (Oscar Lange), rejoignaient la socio – démocratie au pouvoir actuellement dans le monde ! Etant parfois adepte, parfois  témoin du réchauffement climatique professant, toujours en retard d’une génération, mondialisation, croissance, par la bonne foi des entreprises capitalistes et surtout la générosité du monde des finances.

Préconisant le changement ! Dans la tradition de « liberté de marché », de « libre entreprise », seul à assurer les profits des individus et des Etats, toujours des possédants, de plus en plus nombreux mais minoritaires qui se doit d’envisager une baisse démographique à la place d’une hausse. (La stérilisation forcée exigée par le FMI pour un prêt à l’encontre des Péruviens, les guerres (soupape de sécurité aujourd’hui : DAECH, Syrie, demain : Europe, Palestine) la guerre nucléaire selon Poutine et la mort de 3 milliards d’humains programmée par les pesticides, OGM et la manipulation génétique)…ce qui nous attends…. Ils ne nous  le cachent pas mais le monde est aussi complexe, la demande autant exorbitante, la vie si agréable pour les trente, quarante années qui restent « à moins d’une révolution ! » Mais les Etats sont si puissants qu’une révolution nationale n’a aucune chance. Toute révolution doit venir d’en haut avant que ce « quelque chose qui est pourri dans le royaume » de la Terre n’envahisse tout ! Mouvement Sol Solis sait quoi faire. Il vous attend pour vous dire : Ecrivez-nous. Demandez. Créez des commissions. Des cercles des discussions. Pour nous l’Europe à un rôle précurseur bien que nous estimons qu’une dizaine de pays, non nécessairement européens soit suffisamment armés culturellement pour initier le changement ! Le « Mouvement Sol Solis » appel à la réflexion de toutes les entités qui forment la société. Mais également à l’action en vue de la création d’un Etat en Devenir qui sera la Terre et l’humanité !

 

 

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Capitalisme au XXI siècle – un peu de critique

Le capital au XXI siècle – critique.

Bien qu’’il soit conscient des forces centripètes concernant UE, l’auteur envisage l’imposition du capital dans le cadre étatique. Soit l’Etat assez puissant pour induire les changements, soit « une puissance régionale » type UE. Pourtant l’UE ne pourra qu’imploser (suite de la constitution Giscardienne et du traité de Lisbonne), ainsi que l’impératif des changements institutionnels, politiques, économiques et sociaux nécessaires pour appliquer l’imposition du capital, même progressif. l’état est condamné à disparaitre, non seulement pour des raisons politiques : pouvoir obligé de recourir à l’oppression pour maintenir ses privilèges contre la contestation interne, les libertés individuelles, les mouvements migratoires incontrôlables et la mondialisation, mais également le sens de l’histoire qui suivra d’abord la démographie, distribution des richesses et la nécessité de la construction d’économie de protection de la terre. Les communes, villes et villages, dont la démographie avoisinera celle de l’Athènes antique, demanderont les droits et les moyens à la hauteur de leurs besoins et de leurs ambitions donc l’imposition du capital, non seulement par transparence mais par contrôle qui ne pourrait être qu’une forme d’appropriation.

Une autre question qui est certes posée dans l’ouvrage est la question de la protection de la planète. Elle ne se limite pas juste au réchauffement climatique. C’est un acteur nouveau qui est apparu dans le drame qui se joue devant nous, qui est devenu premier, le héros des temps que nous allons vivre. La nécessité de la construction d’industrie de la protection de la terre – non rentable ! Donc pas capitaliste ni néo-libéral. L’existence de la Terre est menacée par toute sorte de dangers. Après l’invasion de la Crimée V. Poutine a admis pudiquement que « Oui, l’option nucléaire a été envisagée »Il ne faut pas être ni savant ni prophète pour savoir que l’étincèle nucléaire embraserait le monde entier, détruisant la terre ou changeant la moitié de sa surface en désert radioactif pour les 200 milles prochaines années ! Il est possible qu’il ne s’agissait que d’une boutade savamment préméditée mais elle créa un précèdent celui d’inoculer une pensée que l’arme nucléaire est comme une autre et que son utilisation répond à des raisons stratégiques d’une force armée. Une autre façon de la maitrise du monde (car en fin de compte c’est de cela dont il s’agit) serait d’introduire dans notre nourriture une molécule qui empoisonnerait deux ou trois milliards d’individus les plus pauvres donc les plus inutiles pour permettre aux autres une vie « digne ». Les outils sont là : Dos Santos, Bow, Syngenta…FMI qui demande des mesures drastiques (stérilisation des femmes Péruviennes entre autres) au nom de la « croissance »

On peut se demander pourquoi le XXIème siècle serait plus important que d’autres, en quoi les changements bio – gènes seraient plus catastrophiques, proportionnellement parlant, que ceux de l’avenir. Il y a à cela plusieurs raisons. Il y a vingt ans à peine tous les dangers dont la Terre pouvaient avoir peur se résumaient en réchauffement climatique et accessoirement l’effet de serre. Pour un Américain de base la vision des hordes de Saddam Hussein qui après avoir traversé l’Atlantique à cheval s’abattraient sur les paisibles bourgades, violant femmes et enfants était plus concrète que l’hypothétique trou dans la couche d’ozone. Il n’en est pas de même aujourd’hui. On s’interroge pas si mais quand le Golf Stream va disparaitre, comment augmenter la surface des champs cultivables pour augmenter la production de la viande donc de la vitamine B 12 dont seul l’animal est producteur et qui indispensable pour la vie de êtres humains. Comment assurer les quantités d’eau potable nécessaire aux humains et indispensable pour maintenir toute la vie sur Terre ? La « transition énergétique » dont tout le monde semble être conscient pose des problèmes autrement plus importants que la question des déchets. Le « tout nucléaire » français voulu il y a trente ans est une bombe à retardement juste pour des raisons « techniques », de nouveaux Tchernobyl ou Fukushima sont bien plus que probables et ceci avant le XXII siècle. Des énergies nouvelles rencontrent non seulement les obstacles scientifiques mais financiers, économiques et avant tout politiques. La gazéification du charbon est loin de peser sur la nature, l’accès, la distribution et le poids d’autres énergies dont les principes au moins doivent être résolus avant la fin du siècle. Un autre problème (évoqué par le rapport sur les écosystèmes commandés par l’ONU en 2005) met en lumière non seulement le chamboulement des écosystèmes et les principes qui les commandaient : prédateur et la proie, limite naturelle de prolifération mais l’apparition des espèces qui ne rencontrent pas d’ennemies ; les algues parasites de la Méditerranée, les abeilles tueuses d’Afrique, les limaces destructrices de toute végétation en Europe centrale.

Est-ce-que la Démocratie peut exister dans un monde de dix milliards d’individus ou plus ? Oui, si elle reste à sa « place ». En Grèce la Démocratie concernait les villes de quelques milliers d’habitants, aujourd’hui, avec le développement des communications, les autoroutes d’informations, les ordinateurs etc. on peut appliquer la Démocratie à des unités administratives de près d’un million d’habitants car elle exige que deux conditions : les élections libres directes ou semi directes et les règles de majorité. Néanmoins, pour que ces unités soient viables l’Etat doit se défausser de ses prérogatives à leurs profits donc disparaitre. Ces unités peuvent s’associer, créer des programmes communs, entreprendre des actions qui demanderont des investissements colossaux, maitriser les guerres et enfin les flux migratoires irréversibles. Cela demande un changement total des institutions ainsi que des règles qui structurent les relations entre les individus et les unités qui forment le corps social. Est-ce qu’il faut définir ou redéfinir la Démocratie, ce concept qui serait la somme des bons vouloirs des individus isolés ? Egalité étant la somme des inégalités ? Sauf que les individus isolés n’existent pas et n’ayant jamais réellement existés on leur oppose la liberté individuelle, ma liberté qui s’arrête là où commence la liberté de l’autre, ne serait-ce pas le contraire ? La liberté de l’autre s’arrête ou commence la mienne, ou, se rejoignent, élargissant la liberté de chacun par un espace qui est «  le nôtre ». Homme et femme qui commence la société et l’enfant qui vient commençant l’humanité. Est-ce-que leur liberté s’agrandit ou s’amenuise, est-ce-que la liberté d’ensemble n’est pas plus grande que la somme des trois ? Il reste à définir l’ordre par lequel chacun trouvera sa place dans l’ensemble. La Grèce antique la fait par le concept d’Arkhe. Ce concept détermine la position de chacun suivant un ordre naturel des choses ; ainsi le pouvoir des parents sur les enfants, des vieux sur les jeunes, donc la filiation, complétée par le pouvoir du meilleur sur le moins bon, du savant sur l’ignorant. Au nombre de six il rajoute le septième ; la politique, qui rompt avec l’ordre naturel en évoquant le principe d’autorité qui se légitimerait par absence même de légitimité. C’est là où commence la Démocratie, qui ne reste pas à sa place mais qui prend toutes les places, s’accommodant aujourd’hui de la république (la France) que de la monarchie(UK), théocratie (Israël, Iran) des dictatures (ex-populaires) et des népotismes (pratiquement toute Afrique). Nous Sol Solis ajoutons au concept d’Arkhe le Solisme qui s’impose à l’Arkhe par son origine métaphysique «il y a pour nous un seul Univers, un seul Homme et une seule Terre » qui n’existait pas le temps des Grecs ainsi que son caractère « commandement » le devoir de la protection de la Terre car « l’Homme ne peut pas exister sans Terre comme la Terre ne peut pas exister sans l’Homme ». La conscience de la nature symbiotique et de l’urgence de changement des rapports entre l’homme et la Terre – évidente aujourd’hui -n’était pas encore connue il y a vingt ou trente ans. Le Solisme s’inscrit dans l’ordre naturel des choses mais également dans le sens de l’histoire car si nous voulons (bien que cela se situe au-delà de notre vouloir) que l’humanité vive plus qu’une minute géologique et qu’elle se transcende par-delà de tous les temps. Nous devons admettre qu’elle est « spéciale », seule dans l’univers ou plutôt « unique »elle vit selon le rythme de tout vivant mais elle « existe » faisant partie ou « dominant » les cinq pour cent de la réalité visible, suivant les règles aveugles, car de 95% de l’Univers nous ne savons rien sauf que l’Humanité reste, vit et pérenne.

« Utopie utile »c’est ainsi que se veut le projet. Utopie car dans le monde actuel seule Europe (puissance régionale) pourrait théoriquement l’appliquer. D.Trump également a quelques chances mais vu son programme et ses »accotés » la puissance des fortunes américaines et « Américaine way of life » qui va avec, abhorré par la moitié de la planète, il vaut mieux que USA s’abstienne. Reste donc Union Européenne qui va exploser. Non à cause de « Brexit » mais de toute la construction européenne depuis la constitution giscardienne qui voulait et partiellement réussi de faire de l’Europe un supermarché. Elle achoppa d’abord sur la mondialisation qui « libre » et capitaliste se moqua des règles et des frontières des parts de marchés ainsi que du Traité de Lisbonne fait par les politiques qui les rétablissaient, humiliés par le fait qu’ils ne font pas le poids face aux multinationales et aux banques qui les finançaient ! Le chaos des politiques de cette « Union des états » se révèle particulièrement face aux mouvements migratoires et le chômage !

« Utile » par la Nouvelle Europe née par l’explosion de l’autre Europe faite par les patrons et les boss qui ont vite remplacés ceux qui déterminaient à renforcer l’amitié entre les peuples,  ne voulaient pas unifier les contrats entre les propriétaires d’esclaves européens. Mais « la force fait la loi » Mitterrand dupé par la face fédératrice du pilier financier et de la money sans état donna au monde des finances carte blanche pour conduire l’intégration. Débarrassé vite de tout contrôle et dépendance politique et démocratique le monde de finance continue à regarder l’Europe par le bout financier de la lorgnette. Artificiel et inutile mais accaparant la moitié de travail des hommes il propose des réformes et réformettes incapables de voir que le monde c’est d’abord les hommes et la planète. Proposer à ces gens une fiscalité basée sur l’imposition du capital dans la situation actuelle n’a pas de sens, moins encore si l’Europe explose. Alors ou nous sommes !

Décrochage de la fiscalité de réalité sociale. La puissance fiscale et les pauvres – une puissance sans loi. Les contraventions, analyses médicales, médicaments. Les commissions médicales. Capitalisme des pauvres. Inégalité démocratique devant l’impôt. L’administration une puissance en soi, bras armé de l’exécutif

Comment changer tout ça ? Est-ce qu’on peut seulement le faire. Nous répondons Oui. Certes les changements industriels, changements climatiques, faire couler les rivières à travers le Sahara, recréer la mer d’Aral prendra des siècles au moins des générations mais induire les changements, décentraliser l’administration, renverser les pouvoirs, assumer les décisions en France et en Europe est une question de 5 ans, une législature. Une seule condition. Une révolution ! Une révolution blanche. Inutile de verser le sang ! Une double révolution ; des pauvres et des puissants. Exigence des communes. Des unités administratives simples, habitées par les gens qui décident, qui veulent qui ont le pouvoir de créer l’avenir en exigeant le présent par les élections libres. Démocratie directe à cet échelon. Semi directe dans les Unions des communes ou départements. Représentatives et proportionnelles. Révolution des pauvres mais également la révolution des riches. Car si on ne peut attendre rien de Sarkozy ou Hollande, des sénateurs et tous les présidents il y a parmi ces morts encore des vivants. Jeunes ou vieux peu importe mais voulant changer le monde. Car c’est du changement du monde dont il s’agit. Pas de renversement ; de la continuation de l’Humanité. Des valeurs qui construisent l’être humain : l’empathie, la générosité, l’altruisme et l’amour enfin et tout au long du chemin. Sans guerre mais avec la force de résister !

Quelle humanité nous voyons en ouvrant largement les yeux ? Celle des villes et villages, des quartiers travaillant ensemble, dans l’entende et entente des gens. Celle d’abolition de la peine de mort et même des prisons « Car nul ne doit être entravé dans la liberté de mouvement, nul ne doit mourir en prison », que la justice juste soit l’affaire de tous, que l’être se transcende en Humanité portant en son sein le mystère de la naissance et de la mort ainsi que le sens de son existence !

Réfléchissons. Trouvons en nous la force qui est là, au fond de notre être et agissons. Pour vivre notre temps…et plus encore.                                                                

                                                                                                                                                                    Cyryl P.